Le réflexe d'attachement :

un super pouvoir pour la confiance en soi ...

Ce réflexe est à l'origine de la construction de notre personnalité, de nos futures relations sociales, de notre développement personnel. 

Il émerge dans les 60 premières minutes de vie après la naissance. Les capteurs sensoriels du bébé agissent comme un feu d’artifice.

C’est la première impression que le bébé va se faire après 9 mois de all-inclusive dans le ventre de maman.

Et quand il n'est pas intégré, ça fait quoi ? 

 

  • Je ne vais pas y arriver
  • Je suis toujours seul(e)
  • Je n’ai pas d’amis et puis de toute façon personne ne s’intéresse à moi

 

  • J’ai besoin de manger pour me sentir bien
  • Je montre ce que les autres attendent de moi sans être vraiment moi

 

  • J’ai une peau hyper réactive au moindre stress
  • Je n’aime pas les câlins, je n'aime pas être touché

Stop !

 

Ce sentiment d’être toujours en-dessous de tout le monde, de ne pas valoir autant que les autres. En marge du groupe parce que c’est difficile d’y rentrer même si on en a envie.

Une souffrance qui perturbe nos relations sociales et notre rapport à nous-même.

La gestion du stress devient très difficile, comme perdre tous ses moyens lors d’un examen, manquer à ses engagements, mais aussi saboter une vie sociale, affective ou professionnelle.

Ce réflexe d’attachement c’est notre confiance en nous, notre super pouvoir qui va nous permettre de nous réaliser.

Il est au cœur de nos émotions, de nos premières expériences sensorielles dès la naissance.

Il construit les bases de nos futures relations sociales car pour grandir nous avons besoin de racines solides, ancrées.

Plus tard, ce sentiment de « nid vide » que les parents ressentent quand les enfants partent, plus particulièrement chez les mamans, est également en lien avec ce réflexe d’attachement.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille, et nos étapes de vie peuvent former des cordons relationnels conscients ou inconscients, qui entravent notre capacité à :

  • se retrouver seul
  • à accepter le changement
  • à rester dans le silence (un fort besoin de bruits permanents : radio, musique, télé)
  • gérer des crises d’angoisse
  • gérer des addictions alimentaires, sexuelles, à l’alcool ou aux jeux vidéo
Réflexe attachement

Partie 1 : le lien parent-enfant >>

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