Florence Giorgio

30 Domaine de Lorello 20166 Porticcio

Présentation

 

« Maman de 4 enfants, j’ai découvert les réflexes archaïques grâce à mon fils aîné, diagnostiqué TDA/H  à l’âge de 8 ans. Son parcours scolaire était compliqué puisque nous ne le comprenions pas et nous étions démunis face à ses difficultés.

 

Nous avons eu la chance de rencontrer une ancienne professeure à la retraite, formée en Brain Gym et en Réflexes archaïques qui a accepté de l’aider. Après quelques séances, les progrès étaient clairement visibles.

Lorsque j’ai voulu me reconvertir, je me suis naturellement tournée vers la BrainGym et la méthode Compflex (Coach en développement sensori-moteur) en premier lieu puis les formations sur les réflexes archaïques ont rapidement suivi. 

Avec ma seconde, diagnostiquée multi DYS, je me suis ensuite spécialisée dans les troubles des apprentissages afin de l’aider dans son cursus scolaire, en passant par le corps.

Dernièrement, j’ai été diplômée en Posturologie (CIES du Dr Bricot) ce qui me permet d’avoir une vision globale et complète du corps mais également de mieux comprendre les mécanismes de compensation.

Le point commun entre les différents pratiques est l’intégration des Réflexes archaïques !

 

"Les réflexes archaïques sont à la base de notre construction neurologique"

 

Les réflexes archaïques sont des mouvements automatiques dirigés depuis le tronc cérébral et exécutés sans l’implication du cortex, puisqu’ils ne sont pas volontaires. Ils nous sont indispensables lorsque nous sommes bébés puisqu’ils sont des schèmes de base essentiels au bon développement sensori-moteur, cognitif et psycho-émotionnel de l’enfant. Ils sont également à la base de notre développement postural et correspondent aux premiers schémas moteurs inscrits dans notre cerveau. Ils aident à la maturation du système nerveux. 

À la naissance, ils sont testés afin d’évaluer le bon fonctionnement du système nerveux central et le tonus musculaire du bébé.

 

En revanche, les réflexes primitifs doivent impérativement s’intégrer dans la prime enfance, de façon à ce que les compétences volontaires puissent se mettre en place. En effet, lorsqu’ils s’intègrent, cela entraîne le développement de structures neuronales plus complexes et par conséquent l’implication et le développement du cortex. S’ils restent actifs, cela reflète une immaturité du système nerveux. L’enfant conserve des modèles de comportements immatures, développe des schémas de compensation et cette mauvaise organisation neuronale peut entraîner des troubles aux niveaux des apprentissages. 

 

Bien qu’ayant de bonnes capacités intellectuelles, un enfant peut se trouver en échec scolaire puisque les bases essentielles pour l’apprentissage sont défectueuses. Par exemple, la coordination motrice peut être défaillante comme la perception sensorielle, la cognition ou encore l’inhibition.

Dans mon cabinet, je prends en charge des personnes qui présentent des troubles de la coordination, des troubles Dys (Dysléxie, dysorthographie, dyscalculie, dyspraxie ...), le trouble déficitaire attentionnel avec ou sans Hyperactivité, des troubles émotionnels, du comportement et avec des dérèglements posturaux qui mènent à des pathologies musculaires et/ou articulaires.

 

Je propose des séances avec des exercices sensori-moteurs variés afin stimuler les zones du cerveau qui ont besoin d’être entraînées. Lorsque nous faisons faire un mouvement à une personne, que ce mouvement sera répété durant 3 semaines (c’est l’intervalle moyen qu’il y a entre 2 séances), une connexion va se créer au niveau du cerveau. Petit à petit, en répétant différents mouvements de façon bien précise, c’est un nouveau réseau de connexions qui va se mettre en place et qui va permettre à la personne de lever ses blocages. Dans le cas d’une dysléxie par exemple, lors des premières séances, nous allons mettre l’accent sur des mouvements croisés de façon à stimuler les connexions au niveau des commissures inter-hémisphériques car nous avons besoin de différentes zones présentes dans les 2 hémisphères pour pouvoir lire. Il est donc nécessaire qu’elles puissent travailler ensemble.

 

Grâce à la plasticité cérébrale, nous pouvons apprendre à tout âge et progresser tout au long de notre vie.

Lorsque j’ai ouvert mon cabinet, à la base destiné aux enfants, je me suis rapidement ouverte aux adolescents, aux adultes puis aux séniors. Depuis quelques années, je reçois également des bébés à partir de 3 mois que j’aide dans leur développement moteur et sensoriel.

 

Je continue à me former régulièrement depuis mon installation puisque les neurosciences font de nombreux progrès et notre pratique se doit d’évoluer en fonction des dernières découvertes.

 

J’ai la chance incroyable d’exercer le métier qui me passionne et d’accompagner de belles personnes. »

Spécialisations

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